La patronale a proposé avant-hier un nouveau contrat d'esclavage pour des jeunes hommes, dessiné pour la génération sans sans : sans le droit à arrêt, sans l'indemnité de licenciement, sans le cours à la Sécurité sociale … sans les complexes que pour demander que je ne suis pas resté. Au moment ils ont rectifié, et ils ont dit que c'était “seulement un exemple”. Ils ont raison. Un exemple parfait est de notre exemplaire patronal, le leader européen dans des licenciements par des points de chute du PIB. En Espagne nous sommes radins avec la flatterie, mais les vérités il faut les dire : nos entrepreneurs exemplaires sont l'envie du monde, des choses uniques sur toute la planète qui se sacrifient tant pour le travailleur qui, d'un bas, ils déclarent devant les Finances moins de revenus que votre propre personnel. Et qu'est-ce que dire de son leader! Est-ce qu'il y a un meilleur exemple que don Gerardo Díaz Ferrari des bontés, des vertus et les manières du patron typique espagnol, de sa meilleure tradition ?
Il est certain que généraliser est injuste, parce qu'il y a de tout dans la vigne des messieurs; qu'ici nous avons aussi beaucoup d'entrepreneurs de l'antiEspagne, ceux-ci insolidaires qui pensent avant à ses travailleurs que dans notre compétitivité, qui monte le salaire sans se préoccuper de l'inflation, et même ils leur offrent un jambon par le Noël. Heureusement pour tous, les représentants de notre patronale insigne ne se permettent pas de mener par ces chants de sirène. Qu'est-ce qui leur plairait plus! Et c'est pourquoi ils parlent d'une austérité, de se serre la ceinture, tandis que don Gerardo ne paie pas à son personnel, mais il a de l'argent pour son Ferrari, son Rolls ou son Porsche. La CEOE explique aussi que le licenciement est cher, et pour le démontrer, il a jeté il fait pas tant son secrétaire général avec une indemnisation minimale : 1.9 million d'euros, plus rien. S'il faut donner un exemple, là notre amante patronale est. Que nous réglons cela entre tous (oé, oé).
No comments:
Post a Comment