Thursday, March 11, 2010

Un jeune garçon accuse le PP et Le Monde d'une campagne dans son contre

Et voilà qu'il a raison :

Tous les comportements disciplinaires et pénaux contre moi sont encadrés dans une scène concrète, par initiative d'une série de personnes mises en relation entre soi et toujours avec le dossier des mêmes supports mediáticos qui ont fait que, en général, il connaît les résolutions aux nouvelles dans ceux-ci apparues, en même temps qui ont avancé des comportements, déterminé des stratégies et développé des campagne de dénigrement contre ma personne.

De cette façon, et à partir du Février 2009, en coïncidant avec la connaissance publique de l'investigation que le Tribunal Central d'Instruction nº 5 portait contre une série de personnes liées dans une plus grande mesure plus petite à un parti politique, avec implications dans de divers organismes publics autonomes, locaux et nationaux, les déclarations publiques de responsables du parti précité on succède dans une claire stratégie de discrédit, de poursuite et une interdiction de mon travail juridictionnel, sans précédents dans l'histoire judiciaire espagnole, qui nous a portés au lieu où maintenant nous nous trouvons. Une campagne encouragée par des personnes que j'ai imputées et excitée par des médias intéressés, pour des motifs idéologiques et personnels, dans finir avec ma course et prestige professionnel.

Il ne faut pas convoquer à l'imagination, ne se permettre de mener par des théories conspiratrices, si du goût des autres, pour apprécier que ces initiatives façonnent contre moi une stratégie coïncidente, qui passe pour forcer dans ce siège depuis la suspension dans mes fonctions. Une stratégie commencée en Février 2009 quand – à des instances du Ministère des Impôts et Taxes et dans l'exercice de mes fonctions juridictionnelles – je suis convenu de la prison des principaux impliqués dans Tu Fais les démarches nécessaires pour obtenir nº Préalables 275/08, ouvertes par des délits de blanchiment de l'argent, de fausseté, de subornations, une fraude fiscale, une association illicite et un trafic d'influences.

Il n'a pas beaucoup fallu attendre pour que des personnalités politiques proches de ceux qui ont bénéficié à ce qu'on suppose des pratiques présumées délictueuses planchéiassent une cruelle campagne contre moi. Déjà le 16 Février 2009, à peine quelques jours après les premiers arrêts, les moyens recueillaient des déclarations de D. Federico Trillo, Délégué au Congrès et à l'ex-Ministre, en disant que j'étais “en agissant avec une injustice manifeste, avec une illégalité manifeste” et d'agir “contre la loi et la jurisprudence” (je documente nº 1); dans la même ligne, des représentants [présent ou passé] des deux gouvernements autonomes dans dont le sein des indices délictueux seraient remarqués ont suivi le même sentier denigratoria : dans une phrase confuse, mais avec une claire nuance péjorative, Dª Esperanza Aguirre a déclaré que “le Jeune garçon, s'il peut, me fait un costume; nous allons essayer d'éviter qu'il arrive” (je documente nº 2). De son côté, beaucoup plus graves, elles ont été, à mon jugement, les déclarations de D. Fernando de Rosa Torner, un conseiller ancien de la Justice dans le Gouvernement de D. Francisco Camps – par la suite imputé – et l'actuel Vice-président du Pouvoir Judiciaire, qui dans des déclarations publiques a remarqué dont mon travail comme moniteur “abîmait l'image de la justice” et qui pourrait “passer une ligne rouge qui est très importante qui est la prévarication” sans profiter de l'occasion de sortir dans la défense de son chef ancien, dont il a dit qu'il était “absolument honorable” (je documente nº 3).

Ces déclarations ont été dûment aérées et elles éperonnées par des certains médias semblables idéologiquement aux imputés et avec une certaine expérience en campagne denigratorias, en particulier contre moi. Il est précis de rappeler que – par le seul fait d'avoir controversé un rapport d'expert qui suggérait des liens hallucinés d'ETA avec l'attentat du 11 Mars 2004 – j'ai été objet d'une poursuite mediática sans les précédents [bien que oui avec séquelles] par le journal LE MONDE, dont le Directeur D. Pierre José Ramírez Codina, a été condamné comme le Tribunal de la Première Instance nº 3 de Pozuelo de Alarcón, dans la Sentence du 29 Mai 2007, pour avoir attenté à mon honneur. Par la suite, la Section Vigésimoprimera de l'Audience Provinciale de Madrid, dans la Sentence du 29 Mai 2007, il est venu à confirmer la condamnation de D. Pierre José Ramírez, depuis ce temps-là, qui ne laisse pas passer aucune occasion de chercher mon dénigrement depuis le ressentiment, sans respecter la vérité et la réalité des faits.

(…) ceux qui maintenant me raient de partisan se répandaient en éloges vers moi dans le passé; apparemment, alors comment maintenant, ils cherchaient seulement son avantage politique. En fonction de celle-ci, ils ne doutent pas de dénigrer certains maintenant à qui non entre dans ses intérêts particuliers. Quand c'est fait contre un juge il résulte d'une gravité inusitée et suppose un grave mépris vers la fonction juridictionnelle.

Parce que, et je dois réitérer cela, l'objectif de toute cette poursuite n'est pas, certainement, tant la mise en question de ma personne mais la mise en question de mon travail juridictionnel, en essayant de mettre à un tissu de jugement la régularité des instructions et, avec cela, de forcer depuis l'impunité de la conduite délictueuse sur laquelle le Tribunal a osé enquêter, ou bien soyez délits dans le cadre de crimes contre l'humanité commis pendant le franquisme, ou bien soyez une trame de corruption relative à des responsables d'un parti politique, ou bien soyez l'instruction par des filtrations supposées d'une opération contre ETA.

Baltasar Garzón. Beaucoup plus dans l'écrit d'allégations qu'il a présentées aujourd'hui devant le Conseil Général du Pouvoir Judiciaire (doc); un texte qui, pour varier, se fait pas seulement mais il faut lire.

Un jeune garçon récuse aussi trois membres du Pouvoir Judiciaire : à Fernando de Rosa, ex-conseiller de Justice de Camps (oui, il est dans le CGPJ); à Margarita Robles, l'ex-secrétaire de l'État d'Intérieur de Felipe dans les temps de quand Roldán s'enfuyait au Laos et le Jeune garçon enquêtait sur les GAL (oui, il est aussi dans le CGPJ); et à la Gemme le Galicien, le jueza de l'acide borique qui est aussi dans le CGPJ pour une plus grande gloire de l'organisme gouvernemental de la justice espagnole. Attentifs à l'exposition de Jeune garçon sur le jueza du borique :

Dª Gemme Suárez Galicien était la titulaire du Tribunal de police nº 35 de Madrid, auquel a correspondu l'instruction de la falsification supposée d'un rapport d'expert qui – avec le manque très remarquable de consistance – essayait de lier la possession d'acide borique dans un pouvoir de l'impliqué dans les attentats du 11 Mars 2004 avec des appréhensions précédentes de cette substance à des membres d'ETA.

Dans l'exercice de ma juridiction et à la demande du Ministère des Impôts et Taxes, j'ai enquêté sur le fait dans le sommaire 9/2003 et, en l'espace du même, j'ai imputé les experts qui, d'une forme si acrítica et irraisonnable, avaient feint ce lien [inexistant], mais Dª Gema Galicien revirtió la situation pour disculper à ceux-là et pour imputer sans motif, au contraire, le Commissaire General de Police Scientifique et d'autres professionnels de la Police qui avaient mésestimé, par insolvable, ce lien supposé [le lien avec lequel on cherchait à torpiller, alors et encore aujourd'hui, l'instruction du plus grand attentat souffert en Espagne, sous la protection des théories accidentées conspiratrices qu'encore aujourd'hui patronnent ceux qui proclament aussi la "nécessité" de ma suspension].

Comme il est public et notoire, en Juillet 2008 l'Audience Provinciale de Madrid a acquitté les quatre membres de la Police imputés par Dª Gema Galicien. Celle-ci a été soulevée deux mois après au Conseil Général du Pouvoir Judiciaire sur proposition du Parti de droite.

Depuis ce temps-là – et possiblement en se sentant désavouée par l'Audience – cette Voyelle s'est caractérisée, comme membre de la Commission Disciplinaire, par une poursuite constante de ma personne jusqu'à un point peu raisonnable et qu'il montre, comme dans le cas précédent, une disposition nulle pour affronter d'une forme objective et sereine à l'étude de ma situation personnelle. Je peux rappeler (1) que quand la Commission Disciplinaire s'est mise d'accord pour repousser la plainte interposée par le Generalitat Valenciana contre moi [précisément pour avoir instruit, Tu Fais les démarches nécessaires pour obtenir nº Préalables 275/2008, dont a dérivé l'imputation à son Président] Dª Gema Galicien est resté seul pour contester le fichier et pour solliciter que les comportements étaient expédiés au Service d'Inspection; comme il paraît, ce Membre aurait rédigé un Vote Particulier en insinuant que j'aurais la coutume d'intervenir aux causes dont l'instruction ne correspond pas me. Je ne peux pas mais rester avec le contenu des nouvelles de presse (des documents nº 8 à 10) mais si réellement le Vote suggère telle chose, je dois faire une réserve des actions opportunes et solliciter l'abstention de celui qui assume tels préjugés contre moi. Il est sûr aussi à ce Conseil (2) que quand cette Commission Disciplinaire m'a imposé en Juin 2009 une sanction de trois cents euros par un manque léger, avec deux votes pour même du fichier, cette Voyelle s'est décrochée en proposant contre moi une sanction démesurée par un très grave manque. D'une forme égale (3) quand les D. Antonio Panea ubiquistes et D. José Luis Mazón ont proposé que je fusse sanctionné pour avoir demandé une permission d'aller au Pérou, la Commission est convenue du fichier de plainte semblable, une orpheline de tout sens, bien qu'avec le vote contre le Membre Dª Gema Galicien. Dans tout cas, je m'en remets aux fichiers de la Commission Disciplinaire que la Réunion plénière pourra obtenir sous la protection de l'art. 29.3 L.P.A.

Je peux seulement comprendre ce manque manifeste d'objectivité dans l'inimité que ce Membre me professerait, à la suite de cette instruction pénale où il a choisi de faire demi-tour à mon travail instructeur, pour se trouve finalement désautorisée elle même par une Sentence contondante de l'Audience Provinciale. Mais soyez quels seront ses motifs, c'est le certain que dans son travail quotidien dans la Commission Disciplinaire cette Voyelle n'a pas montré une capacité d'évaluer d'une manière raisonnable, sensée et impartiale les questions qui m'affectent, donc je sollicite qu'il s'abstient dans la décision sur ma situation.

No comments:

Post a Comment