Le juge Luciano Varela, le moniteur du Cour suprême dans la cause de prévarication par les fosses du franquisme, vient de communiquer à Baltasar Garzón qui repousse les épreuves qu'il avait sollicitées dans sa défense. L'accusé avait demandé que prît une déclaration aux trois magistrats de l'Audience Nationale qui ont appuyé sa concurrence; aux procureurs Carlos Jiménez Villarejo et Javier Zaragoza; aux avocats des victimes du franquisme; et à quelques juristes éminents internationaux pour qu'ils dissent si les lois d'amnistie avaient une validité dans un pays comme l'Espagne. Varela, après un mois sans répondre, se refuse à ordonner ces épreuves dans une auto confuse (TIF) où il argumente que le Suprême a à encore décider sur le recours de l'appel que le Jeune garçon a présenté contre la cause.
La réponse est difficile d'interpréter, parce qu'il peut signifier deux choses. La première, que des épreuves ne sont nécessairees plus parce que, du recours est estimé, elles ne seraient pas déjà nécessaires. La deuxième, quelque chose de plus inquiétant pour le Jeune garçon, que si son recours est mésestimé et l'investigation va pour en avant, Varela va terminer l'instruction et passer la boule au tribunal, par ce que des épreuves ne seraient nécessairees plus.
Et si j'étais Jeune garçon, je me mettrais dans le pire.
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Une autre bonne nouvelle. Depuis aujourd'hui, la Phalange espagnole qu'ou bien sa caution a déposée ou bien il peut agir comme accusation contre un Jeune garçon, avec l'aval du Suprême. Si Franco s'éveillait, il serait très orgueilleux de l'Espagne que nous avons construite. Aujourd'hui c'est un grand jour pour la démocratie.
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